Gwerzoù ha Komzoù. Breton Lyrics. Paroles de chansons Bretonnes

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My lyrics collection – Ma collection de paroles

I’m a Breton music passionate. After a couple of years collecting songs and discovering lyrics, I decided to share my collection of Breton lyrics in case there’s someone out there willing to collect them as well, sparing them from the difficulties I had to go through! I’m not a French native, so sorry in advance for the mistakes you might find!

If you’ve got lyrics you want to add to this collection please Pm me!

Je suis une passionnée de la musique bretonne. Après quelques années à recueillir les chansons et à découvrir leur paroles, j’ai décidé de partager ma collection de paroles bretonnes au cas où il ya quelqu’un qui les cherches aussi, en leur évitant les difficultés que j’ai eues à traverser! Je ne suis pas française, désolée d’avance pour les erreurs que vous pourriez trouver!

Si vous avez paroles que vous voulez ajouter à ma collection, merci d’envoyer-moi un message!

Rond Paludier – Les yeux qui brillent – Emsaverien

C’est un lundi, j’ai rencontré une fille, là
C’est un lundi, elle a les yeux qui brillent (bis)
Elle m’sourit mais ne dit rien
J’repass’rai la voir demain
On a beau dire , on a beau faire,
Le bonheur est éphémère
On a beau faire, on a beau dire,
Le temps n’fait que des martyrs (bis)

C’est un mardi, j’ai retrouvé la fille
C’est un mardi, qui a les yeux qui brillent
Elle m’fait un signe de la main
J’irai lui parler demain
On a beau dire , on a beau faire,
Le bonheur est éphémère
On a beau faire, on a beau dire,
Le temps n’fait que des martyrs (bis)

C’est un jeudi, j’suis allé voir la fille
C’est un jeudi, qui a les yeux qui brillent
Elle me dit « Tu me plais bien »
Elle m’a montré son jardin..
On a beau dire , on a beau faire,
Le bonheur est éphémère
On a beau faire, on a beau dire,
Le temps n’fait que des martyrs (bis)

C’est un sam’di, j’me réveille près d’la fille
C’est un sam’di, qui a les yeux qui brillent
Elle me dit « Faut dégager !
Car mon mari va rentrer »
On a beau dire , on a beau faire,
Le bonheur est éphémère
On a beau faire, on a beau dire,
Le temps n’fait que des martyrs (bis)

C’est un dimanche, j’ai recroisé la fille
C’est un dimanche, qu’à plus les yeux qui brillent
Y’a un … entre ses bras
Elle ne me regarde même pas
On a beau dire , on a beau faire,
Le bonheur est éphémère
On a beau faire, on a beau dire,
Le temps n’fait que des martyrs (bis)

Pauvre Martin – Katé Me

Avec une bêche à l’épaule
Avec, à la lèvre, un doux chant
Avec, à la lèvre, un doux chant
Avec une bêche à l’épaule

Avec, à l’âme, un grand courage
Il s’en allait trimer aux champs

Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps
Pauvre Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps

Pour gagner le pain de sa vie
De l’aurore jusqu’au couchant
De l’aurore jusqu’au couchant
Pour gagner le pain de sa vie

Il s’en allait bêcher la terre
En tous les lieux, par tous les temps

Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps
Pauvre Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps

Sans laisser voir, sur son visage
Ni l’air jaloux ni l’air méchant
Ni l’air jaloux ni l’air méchant
Sans laisser voir, sur son visage
Ni l’air jaloux ni l’air méchant

Il retournait le champ des autres
Toujours bêchant, toujours bêchant

Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps
Pauvre Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps

Quand la mort lui a fait signe
De labourer son dernier champ
De labourer son dernier champ
Quand la mort lui a fait signe
De labourer son dernier champ

Il creusa lui-même sa tombe
En faisant vite, en se cachant

Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps
Pauvre Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps
Pauvre Martin, pauvre misère

Et quand la mort lui a fait signe
De labourer son dernier champ
De labourer son dernier champ
Quand la mort lui a fait signe
De labourer son dernier champ

Il creusa lui-même sa tombe
En faisant vite, en se cachant

Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps
Pauvre Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps

Il creusa lui-même sa tombe
En faisant vite, en se cachant
En faisant vite, en se cachant
Il creusa lui-même sa tombe
En faisant vite, en se cachant

Et s’y étendit sans rien dire
Pour ne pas déranger les gens

Martin, pauvre misère
Dort sous la terre, dort sous le temps
Pauvre Martin, pauvre misère
Dort sous la terre, dort sous le temps

Avec une bêche à l’épaule
Avec, à la lèvre, un doux chant
Avec, à la lèvre, un doux chant
Avec une bêche à l’épaule

Avec, à la lèvre, un doux chant
Avec, à la lèvre, un doux chant
Avec, à l’âme, un grand courage
Il s’en allait trimer aux champs

Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps
Pauvre Martin, pauvre misère
Creuse la terre, creuse le temps

Le Corsaire Le Grand Coureur – Les Naufragés

Le corsaire Le Grand Coureur
Est un navire de malheur
Quand il se met en croisière
Pour aller battre l’Anglais,
Le vent, la mer et la guerre
Tournent contre le Français!

Allons les gars,gai,gai!
Allons les gars,gaiement!

Il est parti de Lorient
Avec belle mer et bon vent
Il cinglait bâbord amure
Naviguant comme un poisson;
Un grain tombe sur la mâture,
Voilà le corsaire en ponton!

Il nous fallut remâter
Et diablement bourlinguer ,
Tandis que l’ouvrage avance
On aperçut par tribord
Un navire d’apparence
A mantelets de sabord!

C’était un Anglais vraiment
A double rangée de dents
Un marchand de mort subite,
Mais le Français n’a pas peur;
Au lieu de prendre la fuite
Nous le rangeons à l’ honneur!

Ses boulets sifflent sur nous;
Nous lui rendons coup pour coup,
Tandis que la barbe en fume
A nos braves matelots
Nous voilà pris dans la brume
Nous échappons aussitôt!

Pour finir ce triste sort,
Nous venons périr au port
Dans cette affreuse misère,
Quand chacun s’est cru perdu,
Chacun,selon sa manière
S’est sauvé comme il a pu!

De notre horrible malheur,
Le calfat seul est l’auteur;
En tombant de la grand hune
Dessus le gaillard d’avant
A rebondi dans la pompe
Défoncé le batiment!

Si l’histoire du Grand Coureur
A pu vous toucher le coeur
Ayez donc belles manières
Et payez-nous largement,
Du vin,du rack,de la bière
Et nous serons tous contents!

Jolie Coucou – Les Frères Morvan

 

Me zo ganet ba Gemene
O, joli coucou
Me zo ganet ba Gemene
O, joli coucou
Ma zad, ma mamm a oa ivez
Joli, joli coucou
Ma zad, ma mamm a oa ivez
O, joli coucou

Ma zad, ma mamm ‘nivoa madoù
Da gas ac’hanon d’ar skolajoù

D’ar skolajoù ‘vit bout beleg
Ma c’halon baour permeta ket

D’ar skolajoù ‘vit bout manac’h
Ma c’halon ‘noa dezir ur plac’h

Ha p’ae ar re all da bediñ
Me deue war ar ruioù da c’hoari

Ha p’ae ar re all ‘barzh ar c’hlas
Me deue war ar ruioù da c’hoari las

Ma zad, ma mamm p’o doe klevet
Na peseurt fripon ‘doe-int maget

‘Nivoa skrivet din ul lizher
Da zont d’ar gêr da chañch micher

Kerse oa gant ma c’hostioù
Labourat trañchoù ha palioù

Kichen oe bout ba’r seminer
Lakaat pluñv liv war ar paper

Oan ket bet pell ba ti ma zad
‘Moa dibochet merc’h un oc’h mat

Ur plac’h a bemp kant skoed ar blé
Ha me ‘moa kement-all ivez

En o’r ur bloaz oa lipet toud
Ha sac’h ar person war ma choug

Je suis né à Guéméné
O, joli coucou
Je suis né à Guéméné
O, joli coucou
Mon père, ma mère aussi
Joli, joli coucou
Mon père, ma mère aussi
O, joli coucou

Mon père, ma mère avaient du bien
Pour m’envoyer au collège

Au collège pour devenir prêtre
Mon pauvre coeur ne le permet pas

Au collège pour devenir moine
Mon coeur désirait une fille

Quand les autres allaient prier
J’allais dans les rues pour jouer

Quand les autres allaient en classe
J’allais dans les rues pour faire la fête

Mon père, ma mère, quand ils ont entendu
Quelle espèce de fripon ils avaient élevé

M’ont écrit une lettre
De revenir à la maison pour changer de métier

Mes côtes étaient pleines de regrets
Pour travailler avec les houes et les pelles

A côté de ce que j’avais connu au séminaire
Mettre des encres de couleur sur le papier

Je ne fus pas longtemps chez mon père
Avant de débaucher la fille d’un riche propriétaire

Une fille à cinq cents écus par an
Et moi j’en avais autant

En un an tout était dilapidé
Et j’avais le sac du recteur sur le dos

Les Filles de Questembert – Rozaroun

Y a ‘cor dix filles à Questembert
qu’aiment bien le son du hautbois.
Moi, j’aime mieux mon violon,
car il sonne, il danse.
Moi, j’aime mieux mon violon,
car il sonne de toutes
les façons.

Sous la Feuille – Rond Paludier – Brou/Hamon/Quimbert

 

Mon père, aussi ma mère, sous la feuille, sous la feuille
D’enfant n’avaient que moi, sous la feuille du bois.
D’enfant n’avaient que moi, sous la feuille du bois.
Tous les jours ils me disent,
Mon enfant, marie-toi.
Mon père, aussi ma mère,
Etes-vous lassés de moi ?
J’ai trois amants en guerre,
Tous trois amoureux de moi,
L’un est le fils d’un prince,
L’autre est le fils du roi,
Et l’autre qu’est maître d’école,
Celui-là sera pour moi,
Il écrira des lettres,
Je les signerai moi,
A chaque mots qu’il met,
Mignonne, embrasse-moi.

Zim Zoum Zad – Hamon-Martin Quintet

Pour fêter la victoire à Notre-Dame-des-Landes !

 

À la première lune lon malura sont venus les notaires
Mais nous sommes restés là à la zim à la zad à la zim zoum zad
De Notre Dame des Landes lon malura de Notre Dame des Landes
À la deuxième lune lon malura les beaux parleurs arrivent
Mais nous sommes restés là à la zim à la zad à la zim zoum zad
De Notre Dame des Landes lon malura de Notre Dame des Landes
À la troisième lune lon malura les grands patrons débarquent
Mais nous sommes restés là à la zim à la zad à la zim zoum zad
De Notre Dame des Landes lon malura de Notre Dame des Landes
À la quatrième lune lon malura voici les démolisseurs

Mais nous sommes restés là à la zim à la zad à la zim zoum zad
De Notre Dame des Landes lon malura de Notre Dame des Landes

Pour défendre la Gaité / le Sabot, les Cent Chênes
La Saulce les Rosiers / le Tertre, le Pré Failli
Le Liminbout, la Sècherie / l’Isolette, les Fosses Noires
Les Blanchettes et la Gare / Rolandière et Saint-Antoine
Les chemins de Suède et les landes de Roanne

À la cinquième lune lon malura z’ont envoyé les gendarmes
À la cinquième lune lon malura z’ont envoyé les grenades

Mais nous sommes restés là à la zim à la zad à la zim zoum zad
De Notre Dame des Landes lon malura de Notre Dame des Landes
À la sixième lune lon malura viennent les bétonneuses

Mais nous sommes restés là à la zim à la zad à la zim zoum zad
De Notre Dame des Landes lon malura de Notre Dame des Landes

Il y avait des paysans / des professeurs, des infirmiers / des avocats, des
ouvriers
Des facteurs et des coiffeurs / des danseurs, animateurs / antiquaires et
boulangers
Chanteurs, pilotes, éducateurs / des lents et des rapides
Des noirs, des blonds, des jeunes des vieux / dans le froid, la boue
Sous les arbres, sous la pluie / les chansons, la brume

À la dernière lune lon malura sont repartis en arrière

Mais nous sommes restés là à la zim à la zad à la zim zoum zad
De Notre Dame des Landes lon malura de Notre Dame des Landes

De Notre Dame des Landes lon malura de Notre Dame des Landes […]